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 ❝ Qu'y a-t-il de pire que de refaire les mêmes erreurs ? ❞

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AuteurMessage
Aeron H. White

avatar◈ Date d'inscription : 25/11/2012
◈ Messages : 28
Féminin
◈ Ft : Meghan Ory
◈ DC : Alpha
◈ Disponibilité : Dispo' !
◈ Fiche : ❝ Qu'y a-t-il de pire que de refaire les mêmes erreurs ? ❞
◈ Âge : 25 ans, morte depuis 04/2012
◈ Job : Serveuse à l'Auberge
◈ Liens : • Elizabeth F.
• Ayden W. ; Keith W. ; Scott T. ; Oliver W. ; Arthur A.
••Plus ?
◈ Particularités : « Crépuscule », elle est capable d'entrer dans les rêves des gens sans s'en rendre compte...

MessageSujet: ❝ Qu'y a-t-il de pire que de refaire les mêmes erreurs ? ❞   Jeu 29 Nov - 0:29





Aeron H. White


ft. Meghan Ory


who you really are


    ✥ Nom : White
    ✥ Prénom(s) : Aeron, Hope
    ✥ Âge Physique : 25 ans
    ✥ Date de la mort : Avril 2012
    ✥ Groupe : Animus Imperat Corpori
    ✥ Job : Serveuse

your special faculty


    ✥ Ton don :
    ‣ Son nom : « Crépuscule »
    ‣ Ses particularités : Aeron est capable d'entrer dans les rêves des gens, pendant la nuit. Voyez pas là un remake un peu foiré d'Inception, elle va pas tenter l'inception, justement, non, elle est seulement capable d'entrer dans les rêves des gens.
    ‣ Ses points forts : Entrer dans les rêves des gens, c'est quand même pratique quand on veut apprendre des choses, ou juste quand on s'ennuie la nuit, n'est-ce pas ?
    ‣ Ses points faibles : Il faut déjà avouer qu'un don tel que celui ci a pas mal de points négatifs majeurs. Déjà, elle ne le contrôle pas du tout, alors elle ne sait pas dans quel rêve elle se retrouvera, et simplement dans quoi elle va se fourrer à chaque fois qu'elle ferme les yeux. Parce que oui, elle ne rêve plus par elle même. Chaque fois qu'elle dort, qu'elle fait un rêve, ou un cauchemar, celui ci ne lui appartient pas...

question time


    ✥ Quelle est ta plus grande peur ? : Se retrouver seule, sans doute. Il faut dire qu'elle a un peu de mal avec la solitude, et que perdre les gens qu'elle aime, ce serait vraiment le pire pour elle.
    ✥ Quel est ton plus grand rêve ? : Bonne question. Autrefois, elle aurait peut-être dit se tirer d'ici, faire une grande carrière d'artiste ou de.. Peu importe. Mais à présent, maintenant qu'elle y réfléchit un peu peut-être que ce serait simplement de parvenir à retrouver Serah ou de prendre un réel nouveau départ.
    ✥ Quelques uns de tes défauts ? : Impatiente, Bornée, Naïve, Lunatique.
    ✥ Quelques unes de tes qualités ? : Apaisante, Courageuse, Fiable, Volontaire.
    ✥ Parles-nous de tes mauvaises habitudes et petites manies ? : Bon déjà, y a un truc qui changera jamais, Aeron lève les pouces. Que ce soit pour encourager quelqu'un, ou simplement par pure ironie, oui, elle le fait souvent. Après, vu qu'elle a cessé de se ronger les ongles depuis déjà un bon moment, elle a l'habitude de se les vernir de couleurs pétantes, oui, c'est aussi pour ça qu'elle porte souvent du rouge. Entre autres...
    ✥ As-tu de la famille ? : Deux parents et un frère, qui se sont visiblement un peu fait la malle en me laissant derrière.
    ✥ Es-tu plutôt fille ou garçon ? : Pourquoi prendre une décision ? Autant prendre les deux. Je vois pas pourquoi il nous faudrait se brider...
    ✥ Tu t'adaptes à ta nouvelle "vie" ? : « Ololol », sincèrement ? Je débarque de j'sais pas où, et tout le monde me regarde bizarrement comme si ils avaient vu un monstre, alors, non, on peut pas dire ça. Mais d'un côté, ma vie n'a pas changée. Je suis juste un peu plus seule.
    ✥ Tu es au courant que tu es spécial ? : Je suis... Quoi ?

fairy tales don't always have happy ending


    ✥ Histoire :
    ❝ Ta mère était une femme magnifique, Aeron, elle l'est toujours d'ailleurs. Quant à ton père, c'était l'homme le plus solide qui puisse être, ça, je pense que ça a changé. Tu es née au milieu d'une famille qui te désirais plus que tout, entourée d'amour et d'attention. Ça a duré, longtemps. Même après que ton frère vienne au monde, tu n'as jamais été jalouse, tu n'as jamais crié à l'attention de tes parents, aucun d'entre vous n'a jamais été le favori. Tu étais Aeron, il était Ayden. Complices et pourtant si différents. Vous avez grandit ensemble, tu l'aidais lorsqu'il avait du mal avec l'école, il l'écoutait lorsqu'on te brisait le cœur. En somme, on ne savait qui des deux était réellement le plus mature. Entre rires et larmes, c'était la complicité parfaite. Une famille unie, dans une ville ou tout le monde se connaissait. Qui aurait pu rêver mieux ? Les Noëls cloitrés chez soi à attendre que la neige se calme, les lendemains de tempêtes à faire des bonhommes de neige, les cadeaux sous le sapin, les chants, les disputes mais surtout les retrouvailles, qui consolidaient toujours un peu plus les relations familiales. Vous aviez toujours été de ces familles qu'on envie mais culpabilise à critiquer tellement ils sont aimables et accueillants. Vos parents faisaient régulièrement des dons et aidaient ceux qui étaient dans le besoin, quitte à parfois vous laisser quelques jours pour visiter des villes où on avait besoin d'eux, dans les patelins encore plus paumés qu'Holy Cross. Ces jours là, tu t'occupais de lui, et tu faisais au mieux pour que sa vie soit ouverte à toutes les portes. Ta mère était institutrice, ton père médecin. Et tous les deux avaient cette idée de faire toujours plus pour les autres, de donner de leur personne. De vaincre les injustices. Je pense qu'on peut dire que, à leur façon, il s'agissait de héros.


    Tu n'as pas voulu quitter la ville lorsque tu as eut ton diplôme. Tu avais 18 ans, et pas l'envie de lâcher tout ce que tu avais pour te lancer dans quelque chose qui ne te motiverait pas. Alors, tu as commencé à sortir un peu plus, te faire des amis, sans dériver, tu restais sages à vrai dire. Tu avais décidé de suivre quelques cours par correspondance que ta mère essayait de te donner en prenant en plus de ses heures à elle. C'était compliqué pour elle, et tu t'adaptais, la remerciant de son aide. Tu as réussi à valider un diplôme, d'après ce que tu racontais, c'était un diplôme d'art spécialisé dans les religions. Contrairement à tes parents, tu n'étais pas vraiment pratiquante, mais savoir ce qui avait construit les relations t'intéressaient. Tu étais de celle qui vont toujours chercher la petite bête afin de décortiquer et de comprendre. Peut-être que c'était aussi ça qui attirait les gens. A la fois mystérieuse et pourtant tellement accueillante et agréable. Bien dans ta peau, tu as découvert à peu près à cette époque là que tu ne choisirais pas entre fille et garçon, sans doute plus tard, d'après ce que tu disais, mais pour le moment, tu n'avais pas envie d'avoir à prendre ce genre de décisions. Tu étais heureuse. Toujours souriante, resplendissante. Éclatante de vie et d'enthousiasme ! C'est comme ça qu'on te caractérisait, en tout cas.


    Tu allais sur tes vingt-trois ans lorsque tu l'as rencontrée. Ton frère venait tout juste d'avoir obtenu son diplôme, vos parents avaient organisé une énorme fête en son honneur. Toi, t'en avais pas vraiment eu, mais ça comptait pour tous les deux, et c'était justement toi qui avait proposé l'idée. Alors, toute la ville, ou presque, était invitée, tu avais écris les invitations en précisant aux gens qu'ils pouvaient ramener qui ils désiraient. Ton frère avait dans ses amis un dénommé Keith, qui avait pour sœur une certaine Serah. Vous avez bu un peu ensemble, vous aviez le même âge, tu te souviens ? Tu la faisais rire et avec elle tu te sentais encore mieux qu'avec les autres. Serah est devenue une partie de ta vie non négligeable. Vous n'êtes pas vraiment passées par la case des amies gênées qui ne savent pas vraiment qui elles sont, non, vous assumiez vous sentiments. Au milieu d'une communauté qui aurait pu aisément vous laisser de côté, vous avez su imposer votre relation et surtout vous créer une place, être une sorte d'espoir à tous ceux qui, comme vous, voulaient affirmer leur identité propre. Dans ses yeux, tu étais quelqu'un. Quelqu'un de beaucoup moins ordinaire que dans les yeux des autres. Pour rester avec elle, tu as abandonné tes projets, les laissant du moins de côté pour les reprendre plus tard avec elle. Tu as pris un job de serveuse, à l'Auberge qui était toujours assez fréquentée par la moitié du village.


    Ta vie était si belle, si parfaite Aeron. Elle sentait le bonheur et le pain chaud de la boulangerie devant laquelle tu passais tous les jours, en saluant la boulangère. Mais il a fallu que tout parte finalement en vrille. Le petit frère de Serah venait d'être accepté dans l'école qu'il désirait, enfin il allait pouvoir réaliser son rêve de devenir musicien. Pour l'occasion, vous aviez tous les trois planifié de partir à une fête organisée un peu à l'extérieur de la ville, entre amis proches et moins proches. Jeunes et moins jeunes. Ayden devait venir, mais, étant malade, il avait préféré rester dans son lit, peut-être d'un peu mauvaise humeur aussi, allez savoir. Alors vous avez pris la voiture, et vous avez passé une fête grandiose. Le genre de fête où se retrouve au coin d'un feu de camp avec une bière glacée à la main et où se remémore le bon vieux temps en mêlant projets nouveau et drague un peu raté ainsi que des blagues vues et revues.


    Non, c'est au trajet du retour que tout a définitivement changé. Serah était enfoncée dans le siège passager, les bras croisés à observer les phares éclairer la route, quant à Keith, tu ne savais pas trop, tu étais un peu trop embrumée pour savoir. Tu savais que tu avais bu, mais que tu étais persuadée que tu pouvais encore conduire. En principe, tu avais raison, tu avais toujours raison Aeron... Seulement, il a fallu que Serah relève la tête et te lance un regard mauvais. Sur le coup tu n'as pas compris, bien sûr, tout se passait si bien qu'après tout, pourquoi t'aurais compris, hein ? « T'es qu'une traitresse Aeron. Tu comptais rien me dire hein. Tu comptais faire comme si de rien n'était. Attendre que j'oublie, hein ?! » Tu n'avais pas répondu. Ta concentration était sur la route, pas sur les mots de ta copine. Alors elle a continué. « Scott... J'aurais dû m'en douter. Vu comme il te regardait. Mais putain, sale égoïste, tu penses à moi deux minutes ? T'es pas foutue de te justifier, de trouver une putain excuse ? Mais regarde moi, regarde moi Aeron ! » Tu as tourné la tête. Fatalement, au moment où il y avait un virage, tu as souris, tu as essayé de lui dire qu'elle faisait erreur, d'habitude elle n'était pas aussi agressive, ça devait être l'alcool, mais tu comprenais, tu voulais juste la calmer jusqu'à la fin du trajet, au final, tu lui aurais expliqué que Scott t'avais juste un peu draguée parce qu'il était pas bien net et que tu lui avais gentiment dit d'aller voir ailleurs si t'y étais. Sauf que.


    Tu n'as jamais pu finir ta phrase. Il y a eut un choc. Un énorme choc. Un bruit strident, et... Plus rien. Le noir complet. Jusqu'à ce que, plus tard, tu te réveilles avec une foutue gueule de bois, que tu ais mal de partout et une odeur de mort collée aux vêtements. La clinique. Tu connaissais les médecins, y avait ton père dans le lot. D'ailleurs quand tu as ouvert les yeux, il y avait ton père, et Ayden. Ta mère n'était pas là. Mais ce n'était pas la question la plus pressante, tu as murmuré le prénom de Serah, puis celui de Keith, essayant de te rappeler de ce qu'il s'était passé, la veille au soir. Ton père s'est approché, il a prit ta main et il a sourit d'un air triste. Tu ne l'as jamais vu avec un air aussi triste mais compatissant. Il a dit « Keith va bien, chérie. », mais non, tu savais ce que ça voulait dire, tu essayais de repousser les liens automatiques qui se faisaient dans ta tête. Tu l'as regardé avec incompréhension, puis tu as posé tes yeux sur Ayden, il a alors baissé la tête en la secouant négativement. Tu avais brisé la vie de tellement de gens Aeron... Et en premier lieu celle de Serah, qui avait succombé à ses multiples blessures dans la nuit, des heures après l'accident, souffrant le martyr.


    Une semaine après. Tu sortais de l'hôpital. Toi, mais pas Keith. Keith était devenu sourd par ta faute, pas malentendant, réellement sourd. Son rêve était parti en fumée, en même temps que sa sœur, en somme. Et tu étais devant le fait accompli. Tu avais tellement perdu. Et d'autres avait perdu par ta faute. Tu étais une meurtrière et pas de quelqu'un que tous détestaient. Oh non. Serah était globalement appréciée par les gens, sûrement pour sa frimousse motivante et ses airs de poupées, comme tu avais l'habitude de le rappeler. Dès lors, tu as changée. Tu es devenue radicalement différente. L'habitude d'être seule, de repousser les autres, de t'enfermer est apparue dans ta vie, tu as abandonné ton job, personne ne te l'as reproché. Tu aurais aimé pourtant. Tu avais une excuse à tous les problèmes du mondes : tu étais un monstre. Tout était de ta faute. De la fin dans le monde à une fusillades dans l'état de Washington. Chaque jour te repoussait un peu plus de la réalité et t'enfonçais un peu plus dans une dépression de laquelle tu ne pourrais jamais sortir. Ayden n'était plus qu'un décor dans ta vie, au même titre que tes parents auxquels tu n'adressais pas un regard. Quant à Keith, tu ne l'avais pas revu depuis l'accident, ou plutôt depuis l'enterrement de Serah pendant lequelle tu t'étais sentie tellement coupable que tu avais manqué de faire un malaise, enfonçant tes ongles dans la chair de ton bras pour te punir. Tu méritais une punition. Tu méritais que tes parents cessent d'être jugés pour quelque chose qui n'était pas de leur faute, tu méritais aussi un peu la libération. Alors tu es allée dans la chambre de ton père, il avait un vieux revolver qu'il t'avait montré un jour pour te dissuader de devenir violente, en dehors de cela, jamais l'arme n'était sortie de sa boite. Tu es montée sur le toit de la maison, tu t'es assises et pour la première fois depuis la mort de Serah, tu as pleuré. Beaucoup. Mais sans sanglots, sans effluves de tremblements, les larmes coulaient juste à flot et t'empêchaient de voir comme tu l'aurais aimé.


    Tu as posé le canon contre ta tempe, tu as fermé les yeux, et tu as souris, comme tu lui avais souris dans la voiture. Désolée et un peu déçue de si peu de confiance, mais compréhensive. Tu acceptais. C'était ta façon de faire ton deuil. « Pardonne moi Serah. Je t'aime. » Alors seulement, tu as appuyé, et tu n'as même pas entendu le coup de feu. Lorsque tu rouvrais les yeux, il n'y avait que de la brume et des silhouettes étranges, les pieds sur les galets de la Creek où tu te baladais souvent, perdue. Sonnée, aussi. Et tout ce dont tu te souvenais, c'était … C'était d'être allée à une soirée.


    Mais en un an, les choses avaient changées. Tes parents avaient quitté la ville, refusant d'accepter de vivre encore dans la maison qui avait assisté au suicide de leur fille. Ton frère avait suivi, peu enclin pourtant à suivre un tel mouvement, lui, il aurait voulu rester, il aurait voulu continuer à faire vivre ton souvenir, mais ils sont partis. Ils t'ont laissée derrière, enterrée dans le cimetière de la ville, avec l'inscription banale de « Une fille merveilleuse, une sœur extraordinaire, une amie hors du commun ». Et ils ont fait leur bagages. Entre temps, les gens ont dû accepter la nouvelle, qui secoua la ville comme un écho à la tragédie de l'accident.


    Quand je me souviens de tes derniers mots, de mes cris pour te supplier de ne pas faire ça, quand je réalise que j'ai été stupide ce soir là. Quand je comprends que ta vie n'aurait jamais dû se passer comme ça... C'est alors que je prends conscience que ça n'a jamais été ta faute Aeron. Que cette nouvelle chance, tu la mérites plus que toute autre personne. Et j'espère de tout cœur que tu en feras quelque chose de bien. Car à présent, je ne peux que te souhaiter le meilleur. En espérant que jamais tu ne m'oublies, je t'aime et je te pardonne, Serah.


    « It's okay, I'm here now. »

monsters hiding under the bed



    ✥ Comment as-tu découvert le forum ? : Bonne question.
    ✥ Qu'est-ce qui t'a poussé à t'y inscrire ? : AHAHAH.
    ✥ Trouves-tu qu'il manque quelque chose ? : ... TU DECONNES ? Naaan, il est parfait ! 8D
    ✥ Le code du Règlement : [code validé par Arthur ♥] *Hahaha...*



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