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 « Des paroles en l’air, des vitraux glacés ♦ Elizabeth

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Oliver White

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◈ Liens : « Je ne me sépare jamais de ma guitare.
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MessageSujet: « Des paroles en l’air, des vitraux glacés ♦ Elizabeth   Ven 7 Déc - 15:54


« Des paroles en l’air, des vitraux glacés



Le froid ne l’avait pas manqué, c’était une chose de sûre.

C’était ce qu’il se disait, alors que ses yeux scrutaient la neige qui tombait doucement, à n’en plus finir. Tout le monde aimait ça, la neige. Ces petits flocons parfait qui tombaient quand ils voulaient, n’obéissant qu’à la règle du froid. Oui, beaucoup de gens aimaient la neige. Simplement parce que c’était beau, ou alors parce qu’on pouvait s’amuser avec.

Et il y avait ceux qui aimaient la neige, mais pas le froid qui était présent en continuité avec les flocons. Lui, il faisait partie de ces gens-là. Il n’aimait la neige que quand il était à l’abri. Non pas qu’il détestait ça, il était juste frileux. C’était pour ça qu’il arborait une veste avec un gros pull, tandis qu’il marchait dans son quartier.

Il n’avait pas grand-chose à faire ce jour-là, préférant alors marcher et regarder que de rester à ne rien faire chez lui. Maintenant qu’il n’était plus connu, il pouvait aller où il voulait sans être harceler par des journalistes et autres. Une bonne chose.

Ainsi, il marchait, sans vraiment savoir où il allait, se contentant de laisser ses pas le guider. Tiens, c’était une bonne phrase ça. Il allait peut-être en faire une chanson, même si personne n’allait l’écouter.

Regarde en face de toi
Les traces de tes pas
Qui tout doucement s’effacent…

Oui, c’était un bon début. Un léger sourire aux lèvres, il remarqua alors un bâtiment en face de lui, qu’il n’avait jamais vu auparavant. En même temps, il avait beau être ici depuis quelques mois, il ne connaissait pas bien le quartier pour autant. Mais vu la croix sur le toit, cela semblait être une chapelle, ou une église peut-être… Quoi qu’il en soit, on pouvait prier, donc c’était un lieu pour la religion. Sauf si tous les bâtiments avaient une croix sur le toit maintenant.

Les choses avaient tellement changées…

Il entra donc, et ne vit personne. Ses pas raisonnèrent dans la grande salle vide, tandis que ses yeux scrutaient les alentours. La porte ouverte laissait des courants d’airs, mais à aucun moment il ne se retourna pour aller la fermer.

Je te suivais dans ce froid
Guidé par ton souffle saccadé
Retourne-toi et tu verras
Que je respire ta mélopée…

Cela sonnait bizarrement. Il regarda le plafond, alors même que les échos de sa voix se taisaient entre les murs. Il souriait, alors même qu’il se retournait.
Et s’arrêta dans son geste.

Une fille avec une chevelure rousse entra dans son champ de vision. Il leva la main en guise de salut et prit la parole.

« Tiens ! Bonjour ! Tu vas bien ? »

Il ne savait pas si elle l’avait entendu. Quoi qu’il en soit, si jamais elle lui posait des questions à ce sujet, il éluderait. Comme il le faisait d’habitude.

Un vent glacée souffla dans la pièce, et les yeux bleus d’Oliver fixaient la jeune femme sans rien dire.




_________________

Si un jour tu ne sais pas quoi faire
Sort de chez toi et regarde le ciel
Et demande toi alors si tout le monde
Le voit comme toi tu le vois.


Dernière édition par Oliver White le Ven 7 Déc - 17:59, édité 1 fois
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Elizabeth V. Fletcher

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◈ Particularités : « Vision de la mort ».



MessageSujet: Re: « Des paroles en l’air, des vitraux glacés ♦ Elizabeth   Ven 7 Déc - 17:39


« DES PAROLES EN L'AIR,
DES VITRAUX GLACÉS. »

* * * * * *
Je n'avais jamais été croyante. Pour moi, ces histoires de dieux qui auraient créé le monde n'étaient que de simples histoires, comme un conte que l'on raconte aux enfants pour qu'ils se sentent en paix et en sécurité avant de fermer les yeux, pour qu'ils fassent un beau voyage au pays des rêves. Une histoire pour endormir les plus faibles, pour qu'ils aient quelque chose à quoi s'accrocher en dépit de la cruauté du monde. Pour que jamais ils ne se sentent seuls et démunis, pour que l'espoir brille à jamais dans leurs yeux. Et je pourrai en citer beaucoup d'autres encore de cette manière, mais ce ne serait pas vraiment la chose la mieux venue compte tenu de ce que je m'apprête à faire.

Après les récents évènements, plus particulièrement après ce que nous avons tous cru être la fin du monde - bien que personnellement j'aurai voulu vivre ce jour comme n'importe lequel de ma vie, mais le sort en a décidé autrement - ma vie a complètement changée. J'étais une jeune femme intègre, qui vivait depuis toujours à Holy Cross, qui connaissait et aimait tout le monde, même si elle n'était pas forcément aimée de tous, la femme que j'étais. Et puis ils sont arrivés, sortis de nul part, comme tombés du ciel, enfin pour le coup, sortis des entrailles de la terre. Je ne sais pourquoi, mais je crois que je suis l'une des rares à voir leur véritable nature. Ces gens sont morts, tous autant qu'ils sont, ils ont eu une vie, et une mort atroce. Qu'ils sont des revenants, je ne saurai pas expliquer comment je le sais, c'est comme écrit sur leur visage en grosses lettres indélébiles. Qu'ils ont eu, chacun leur tour, une mort atroce, je l'ai ai vues. Pas que j'ai été présente lors de leurs morts, pour la plupart ils sont bien plus vieux que moi, parfois de plusieurs centaines d'années, mais j'en ai des visions. Un contact, un regard, parfois rien de tout ceci et pourtant, l'espace de quelques secondes, c'est comme si je me retrouvai dans le passé, à les regarder mourir sans rien pouvoir y faire.

Alors qu'est-ce que je faisais là, à passer et repasser devant cette église, moi qui pourtant, n'avais jamais cru en autre chose que ce que je pouvais voir ? Imaginez-vous avoir ces visions, dans une ville emplie de revenants, imaginez combien ce qu'ils ont vécu peu être douloureux, oppressant, et surtout effrayant. Moi qui pourtant avais toujours été saine d'esprit, je me sentais dépérir chaque fois que les images accouraient. Un accident bête, un suicide, un meurtre... Je perdais les pédales, ne sachant plus si j'étais bien dans le monde réel ou non, si j'étais dans mon monde. C'était une sorte d'enfer, et je ne comprendrai jamais mieux que maintenant les paroles de Sartre, "l'Enfer, c'est les autres."

Est-ce que j'allai me battre pour faire cesser cet HorrorShow qui se jouait sans prévenir dans ma tête ? Bien sûr. Est-ce que j'étais prête à tout pour ça ? Ma main sur la poignée de la porte de la Chapelle n'est-elle pas une réponse suffisante ?

Mon coeur battait à cent à l'heure. Je ne savais pas ce qui m'attendait à l'intérieur, n'ayant jamais mis les pieds dans ce genre d'endroit, et je ne savais pas non plus ce que j'allai devoir faire, ni comment le faire. Retenant mon souffle sans vraiment m'en rendre compte, j'ouvris alors cette immense porte de bois. Elle couina, mais en voyant l'immensité et la beauté de la Chapelle qui s'entendait désormais devant mes yeux, je ne prêtai pas attention à mon arrivée remarquée. Cependant, je n'eu pas le temps d'admirer outre mesure cette merveille créée par l'homme que déjà j'entendis une voix masculine me héler à quelques mètres de là. Me retournant pour faire face à cet homme qui semblait vouloir me parler, je fus surprise de constater qu'il s'agissait d'un nouveau visage à Holy Cross, mais que ce dernier ne semblait pas être celui d'un revenant. Absorbée à la fois par mes interrogation et à la contemplation de ce magnifique homme qui se tenait devant moi, je mis quelques secondes avant de lui répondre. Il fallait dire que ce grand brun avait des yeux d'un bleu tellement profond que j'aurai plongé dedans sans hésitation.

« Hey, salut ! Bien est un grand mot pour me voir ici, j'avoue que je me sens même un peu perdu dans un si grand espace... Et toi, comment vas-tu ? » lui répondis-je, un peu gênée de ne pouvoir lui répondre que oui, tout allait bien. Mais je n'aimai pas mentir, je ne savais pas mentir, et même si je ne pourrai lui expliquer les raison de mon mal être, il pourrait peut-être m'aider à... comment disent-ils déjà ? À "prier" pour que tout aille au mieux.



_________________

Tous deux pris on sort D'une danse mouvementée J'embrasse tes levres mortes Et j'essaie De déchiffrer tes yeux, De te rendre amoureuse de moi Mais je suis a ce jeu Maladroit Tous deux pris on sort Le long des cafés Finir ivre mort Ca me plait Tu avoue et je veux Finir amoureux de toi Je te suis a ce jeu Maladroit Tout deux pris on sort D'une danse mouvementée...


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Oliver White

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MessageSujet: Re: « Des paroles en l’air, des vitraux glacés ♦ Elizabeth   Ven 7 Déc - 18:55


« Des paroles en l’air, des vitraux glacés



Elle avait une drôle de mine, ou alors c’était peut-être lui qui se faisait des idées.

Seulement, il avait toujours eut cette intuition quand une personne n’allait pas. Elle semblait un peu surprise de le voir, et ne répondit pas de suite. Il en profita pour la détailler rapidement.

Il aimait beaucoup ses cheveux rouges Il trouvait ça original, et en général les rousses avaient toujours un sale caractère. Ce qui était très certainement le cas de cette charmante demoiselle qui lui posait toujours des questions. Cependant, il voyait ça plus comme un jeu.

Je te pose une question, je te donne une réponse. Vérité ou pas ? A toi de le savoir, je ne fais que répondre.

Il eut un petit sourire.

« Hey, salut ! Bien est un grand mot pour me voir ici, j'avoue que je me sens même un peu perdu dans un si grand espace... Et toi, comment vas-tu ? »

Ainsi, elle n’aillait réellement pas bien ? Son sourire se transforma en moue songeuse. Les rousses n’étaient pas non plus du genre croyante. Alors en voir une dans une église était souvent mauvaise signe. Tout dépendait de leur humeur après. Oliver se rappela vaguement avoir mis une rousse en colère.

Il avait eu mal à la joue après.

Il espérait juste qu’elle n’allait pas le frapper non plus. Mais vu sa mine, elle semblait plus songeuse qu’en colère, ce qui était bon pour lui. Il s’approcha de la jeune femme en silence, et s’arrêta juste en face d’elle. Penchant la tête sur le côté, ses yeux bleus observaient ceux d’Elizabeth.

« C’est vrai que t’as pas l’air d’être une de ces filles qui vient dans une église tous les dimanches pour prier. Mais je ne m’aventurerais pas plus loin, après tout, ça ne me concerne pas. »

Il eut un pauvre sourire. Il ne se mêlait jamais de ce qui ne le regardait pas. Et les affaires de cette charmante femme ne le concernaient nullement. Il venait tout juste de revenir, ce n’était pas non plus pour se mêler dans les affaires qui ne le regardaient pas et s’embrouiller la tête. Maintenant qu’il avait une vie plus tranquille, il allait en profiter.

Même si c’était toujours étrange pour lui.

« Mais tu sais, si jamais tu veux un truc pour te remonter le morale, sache que la musique est toujours un bon moyen pour ne plus penser à nos problèmes ! Enfin, ça fonctionne pas pour tout le monde, mais voilà.. »

Il rigola doucement dans sa vaine tentative de détendre un peu l’atmosphère. Il posa une de ses mains sur la tête de la jeune femme, leva un index vers le ciel et prit la parole sur une imitation ratée d’un prêtre :

« Mais sachez que si vous avez besoin de parler, je suis là mon enfant. »

Il ne savait pas vraiment comment réconforter ou fait rire Elizabeth, vu qu’ils ne se connaissaient peu, mais pourtant, il la considérait comme une fille bien, qui cherche juste à savoir la vérité, rien de plus. Il lui sourit de nouveau, ne sachant pas vraiment quoi dire d’autre.

Seulement, si jamais elle avait besoin de se confier, il était là. Enfin, juste lui raconter ce qui n'allait pas. Pas non plus le mêler dans tout ça. C'était possible, non ?




[HRP: Hu. Désolée, il m'avait oubliée une phrase. Je l'ai rajoutée.]

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Elizabeth V. Fletcher

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MessageSujet: Re: « Des paroles en l’air, des vitraux glacés ♦ Elizabeth   Mer 9 Jan - 15:12


« DES PAROLES EN L'AIR,
DES VITRAUX GLACÉS. »

* * * * * *
Jamais je n'aurai cru rentrer un jour dans une église dans l'espoir d'en ressortir allégée d'un poids, alors entrer dans une église, faire une belle rencontre et retrouver le sourire, vous pensez bien que ce n'était certainement l'une des possibilités envisagées lorsque j'ai poussé la porte de la Chapelle ! Et pourtant je me trouvai là, faisant face à ce jeune homme que je connaissais bien peu et qui pourtant arrivait à me faire rire malgré les récents évènements.

La seule pensée qui me traversa l'esprit les quelques secondes suivantes furent celle d'une belle rencontre. Sa proposition m'enchantait, et après tout il avait raison, la musique n'a t-elle pas pour propriétés connues et clamées d'adoucir les moeurs ? Quant à l'idée d'une oreille attentive à mes problèmes, l'idée était plaisante certes, mais qui me prendrait au sérieux après avoir découvert ce qu'il m'arrivait ?

« Non c'est vrai, ça faisait même très longtemps que je n'avais pas visité l'un de ces lieux de culte. Mais je crois qu'aujourd'hui, c'était une bonne idée. Et même si ton imitation du prêtre était pitoyable, je pense pouvoir te pardonner quand même ! » Je riais. Pas à gorge déployée certes, mais cela faisait longtemps que je n'avais pas ri, ni même souri, et cela me faisait du bien.

« J'aimerai tellement pouvoir me confier à quelqu'un, vraiment. Mais même si je te le racontai, jamais tu ne me croirais. Si ce qu'il m'arrive s'ébruitait, je deviendrai très certainement la folle du village, et ce en un claquement de doigts ! » Et me qualifier de "folle du village" ne serait pas un euphémisme. Qui peut prétendre voir et parler à des revenants et avoir des visions de leur mort ? J'imagine que cela rendrait fou n'importe qu'elle personne tout à fait saine d'esprit à la base, du moins que je l'ai été un jour ou non, en ce moment la folie me guettait, j'en étais certaine, et cela m'effrayait.

« Mais après tout, on est pas obligé de parler de mes problèmes. Je trouve ce début de conversation très agréable, pourquoi ne pas continuer ainsi, à parler de tout et de rien, à faire plus ample connaissance ? » Je marquai une pause, l'index posé sur ma bouche et les sourcils froncés, réfléchissant à un probable sujet de conversation. Certes nous étions dans une église, mais rien ne nous obligeait à nous taire et à prier, et rien ne nous interdisait de faire de belles rencontres à ce que je sache.

« Si je me souviens bien, ton prénom c'est Oliver, c'est ça ? Très bien, Oliver, alors racontes-moi, depuis quand habites-tu ici, à Holy Cross, et pourquoi avoir choisi cette petite ville plutôt qu'une autre ? » Je m'étais agenouillée sur l'un des bancs et avais posé ma tête sur mes bras croisés sur le dossier, affichant un air intéressé et impatient de tout savoir à son sujet. Cela me faisait penser à autre chose, le temps d'une discussion, et le temps d'une discussion je me sentais bien.


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